Héritière de la maîtrise spécialisée « Civilisation de la Renaissance » créée en 2000, puis du master mention « Renaissance » habilité en 2004, la mention « Patrimoines : écrit, matériel, immatériel » réunit aujourd’hui les quatre diplômes de niveau master proposés par le Centre d’études supérieures de la Renaissance.

Cette offre de formation, fondée sur l’interdisciplinarité qui définit les activités de recherche et d’enseignement du CESR, est construite en éventail : une formation de M1 intitulée « Renaissance et patrimoines » est commune à tous les étudiants, et s’articule avec un M2 « Genèse de l’Europe moderne » orienté recherche, et deux M2 dont l’orientation est professionnalisante (« Patrimoine écrit et édition numérique », et depuis la rentrée 2012, « Patrimoine culturel immatériel », tous deux offrant un nombre de places limité à 20).

Cette architecture vise à fournir les outils intellectuels et méthodologiques nécessaires à la recherche de haut niveau, en France et à l’étranger, et à permettre l’insertion après le M2 dans les filières professionnelles de l’enseignement, de la recherche, des concours administratifs ou des métiers du patrimoine, du livre et de la culture. Elle a montré sa fécondité, depuis 2004, par la qualité des résultats obtenus et le taux d’insertion professionnelle de ses diplômés, tout en assurant la compatibilité avec la poursuite d’études dans les filières disciplinaires classiques, notamment pour la préparation des concours concernant les étudiants en histoire, philosophie, lettres, langues, musicologie.

Par ailleurs, la mention s’intègre dans un réseau européen comprenant notamment des centres de recherche et d’enseignement supérieur à Londres, Bologne, Ravenne, Berlin, Louvain, Budapest, Liège, et Salamanque. Ce réseau permet aux étudiants qui le souhaitent de suivre au moins un semestre de cours ou de stage dans l’un des autres établissements.

En 2012-2013, le CESR comptait près de 140 étudiants (35 en M1, 17 en M2 « Genèse de l’Europe moderne », 18 en M2 « Patrimoine écrit et édition numérique », 16 en M2 « Patrimoine culturel immatériel » et 50 en doctorat).

Voir le blog "Renaissance et Patrimoines"